La musique romantique, les musiciens romantiques… et les pianos romantiques ?
Instrument du romantisme par excellence, le piano s’est autant transformé dans sa structure, sa forme, ses dimensions, sa mécanique, que l’âme des hommes durant cette extraordinaire période qu’est le XIXe siècle.
Arlette et Gérard, c’est 20 ans d’amitié, de musique, de piano et de pianos. Arlette connaît la musique. Gérard connaît les pianos. Arlette est pianiste.
Gérard est à la fois « le clown en Tripianoteur » et « le maître des pianos » du Domaine musical de Pétignac. Ils expérimentent les rencontres d’un drôle de type que l’on peut vivre avec les pianos. « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » Les émotions ressenties, ils les partagent avec vous.
Sur la scène, un clavecin, un pianoforte, et un beau Steinway & Sons. Arlette joue, Gérard raconte. Elle exprime Schubert, Chopin, Liszt en musique ; il évoque Ignace Pleyel ou Sébastien Erard. Sous les doigts d’Arlette, le piano vibre, vous envahit, résonne, sanglote, murmure... Par la voix de Gérard, tel grand facteur de piano raconte ses soucis avec les cordes qui cassent, l’accord qui ne tient pas, ces pianistes qui esquintent ses beaux pianos.
La musique d’Arlette enflamme les cœurs, les mots et les mimiques de Gérard rendent vivant le chemin qui mène du pianoforte au piano d’aujourd’hui. En une heure trente, leur complicité vous emmène de l’émotion au sourire, de la colère à la paix, mais attention, vous risquez fort de ne pas en ressortir indemne : la passion de jouer du piano est dangereusement communicative !
Co-organisation : Domaine de Pétignac / Bleu Garance
Photo : Pierre Delaunay